A propos de la visite de Turin
Dès la descente du car nous découvrons sur une grande place le célèbre cavalier de bronze, monument équestre à la gloire d’Emmanuel-Philibert. Puis nous partons pour la visite du palais Royal restauré depuis peu ; ce bel édifice fut construit au 18ème siècle pour la reine Christine de France. Le palais contient les traces d’une vie aristocratique, on y accède par un escalier splendide de décoration rococo-baroque. Chaque pièce nous fait découvrir de nombreux portraits, de très grandes tapisseries, des vases de Chine et du Japon sans parler du mobilier extrêmement riche, des horloges, de la porcelaine et de l’argenterie. Dommage, la visite ne dura que 50 minutes. Paola, la gardienne des lieux n’en accorde pas une de plus et se montre des plus directive !!!
Pas très loin de là, nous apercevons le dôme de la cathédrale dédiée à Saint Jean, patron de la ville, construit au 15ème siècle (de 1491 à 1498) à la demande du cardinal Domenico della Rovere. Le dôme, avec un plan à trois nefs, est surmonté d’une coupole octogonale et flanqué de 13 chapelles. La cathédrale, imposante, est de style Renaissance ; sa façade en marbre blanc, avec un tympan et trois portails décorés de reliefs, a des formes élégantes ; elle abrite le Saint Suaire qui nous intéressait particulièrement. En 1453, il fut acquis par la Maison de Savoie à Chambéry, puis il partit à Turin en subissant 3 incendies pour être finalement gardé dans un coffre que l’on peut apercevoir derrière une vitre. La restauration a été faite à plusieurs reprises pour garder le maximum de sa réalité première. On en a reconstitué la copie à l’entrée de la cathédrale : elle porte, en négatif, l’empreinte du corps du Christ. Le Saint Suaire est exposé de temps en temps, en grandeur réelle.
Après un très bon repas turinois et bien gagné, nous avons achevé en autocar notre visite de la ville très bien tracée, vaste avec de jolies maisons anciennes ; à pieds, sous la direction d’Andréa notre guide de l’après-midi, nous avons emprunté une grande rue en arcade, une des plus belle dit-on, tracée entre le 17ème et le 18ème siècle. Malheureusement, nous n’avons pas eu le temps de goûter aux fameux « bicerin » ni aux délicieux « gelati » et c’est un peu sur notre faim que nous regagnons Grenoble, éblouies devant de si belles choses, et un peu déçues de n’avoir vu ni la Palazzo Madama, ni le musée du cinéma, ni la Veneraria (relais de chasse), ni les boutiques. On aurait envie d’y retourner……
Le guide vert que j’ai lu spécifie « que la ville ne se prête pas au tourisme hâtif, incapable de saisir les profonds contrastes qui font l’âme et le charme de Turin », libre à nous d’y adhérer.
Merci à Nicole Brachet de cette belle visite et de son dévouement.
Marie-Odile Blanchot et Françoise Ayvazian-Canini
Après un très bon repas turinois et bien gagné, nous avons achevé en autocar notre visite de la ville très bien tracée, vaste avec de jolies maisons anciennes ; à pieds, sous la direction d’Andréa notre guide de l’après-midi, nous avons emprunté une grande rue en arcade, une des plus belle dit-on, tracée entre le 17ème et le 18ème siècle. Malheureusement, nous n’avons pas eu le temps de goûter aux fameux « bicerin » ni aux délicieux « gelati » et c’est un peu sur notre faim que nous regagnons Grenoble, éblouies devant de si belles choses, et un peu déçues de n’avoir vu ni la Palazzo Madama, ni le musée du cinéma, ni la Veneraria (relais de chasse), ni les boutiques. On aurait envie d’y retourner……
Le guide vert que j’ai lu spécifie « que la ville ne se prête pas au tourisme hâtif, incapable de saisir les profonds contrastes qui font l’âme et le charme de Turin », libre à nous d’y adhérer.
Merci à Nicole Brachet de cette belle visite et de son dévouement.
Marie-Odile Blanchot et Françoise Ayvazian-Canini




